Classement puis présentation claire et concise de 150 romans pour ados ainsi que quelques interviews d’écrivains, de bibliothécaire et de libraires. Un excellent ouvrage de références. Incontournable.
« Lisez jeunesse – La littérature pour adolescents et jeunes adultes » de Deborah Danblon, chez Luc Pire – 2001 – 154 pages
« Le secret de l’espérance » – Geneviève de Gaulle-Anthonioz, chez Fayard – 2001 – 193 pages
Histoire de la création d’ATD Quart Monde par le père Joseph WRESINSKI en 1957. Puis travail de préparation pour le vote de la loi du 29 juillet 1998 « pour l’égale dignité de tous les êtres humains », le recul de la pauvreté et le refus de l’exclusion. Un très beau texte, émouvant, à lire absolument en hommage à cette grande dame qui a lutté toute sa vie pour aider les êtres humains en difficulté.
« Disgrâce » de John Maxwell Coetzee, au Seuil – 2001 – 152 pages
David Laurie, professeur à l’Université Technique du Cap, condamné pour harcèlement sexuel auprès d’une de ses étudiantes, se réfugie à la campagne, chez sa fille. L’auteur décrit les difficultés des blancs à s’adapter à la vie après l’Apartheid, dans un style épuré, très sobre et détaché, avec une parfaite maîtrise du déroulement de l’histoire et sans dramatiser la situation. Très intéressant.
« Les morts de la Saint-Jean » d’Henning Mankell, au Seuil – 2001 – 485 pages
Wallander, un commissaire de police suédois, est chargé de la double enquête des jeunes gens morts à la fête de la Saint-Jean et d’un collègue tué chez lui. Découragé par son travail et ses problèmes de santé, il est confronté à la rudesse de son pays et à la montée de la violence. Un excellent policier qui nous tient en haleine jusqu’au bout.
« Effroyables jardins » de Michel Quint, chez Joëlle Losefeld – 2001 – 63 pages
Un petit garçon n’aime pas que son père fasse un travail de clown, mauvais et bénévole, à l’occasion de différentes fêtes locales. Il comprend tout, le jour où son oncle lui explique l’action de son père pendant la Résistance. Un très beau texte avec une certaine poésie dans l’écriture. Un bel hommage au père.
« Les vilains petits canards » de Boris Cyrulnik, chez Odile Jacob – 2001 – 263 pages
L’auteur revient (voir « Un merveilleux malheur ») sur le concept de résilience mais en l’appliquant cette fois-ci à tous les humains qui doivent passer par-là pour devenir adultes. Une description claire et précise de chaque étape du processus qui permet de guérir des problèmes rencontrés au cours de l’enfance. Excellent.



